Comptage d'eau potable : réduire les pertes dans les villes d'Afrique centrale et de l'Ouest
Des pertes qui coûtent cher
La REGIDESO à Kinshasa, la SNDE à Brazzaville, la CDE au Cameroun et la SEG en Guinée font face au même problème : entre 40 et 55% de l'eau produite n'est jamais facturée. Fuites, branchements illicites, compteurs défaillants, consommation non mesurée.
À l'échelle d'une ville comme Douala ou Conakry, ce sont des millions de mètres cubes (et des millions d'euros) qui disparaissent chaque année.
Le comptage de zone (DMA)
La méthode éprouvée : diviser le réseau en zones isolées et mesurer précisément les volumes entrants. La différence entre volume entré et volume facturé donne le taux de pertes de chaque zone.
L'instrument clé à chaque frontière de zone : un débitmètre électromagnétique. Précis, sans entretien, insensible aux sédiments.
Pourquoi pas un compteur mécanique ?
Parce qu'il s'encrasse, perd sa précision en 2–3 ans, crée une perte de charge et ne fonctionne pas en mesure bidirectionnelle. Le débitmètre électromagnétique fait tout cela sans problème.
Notre offre
- NT-VMF : DN80 à DN1200, précision ±0,2%
- IP68 : submersible, pour les chambres de comptage inondables
- Version batterie : pour les sites sans alimentation
- Sortie Modbus RS485 : pour réseau multi-compteurs centralisé
Certificat d'étalonnage TÜRKAK reconnu dans l'espace CEMAC et CEDEAO.